Santé en élevage

Chaque élevage est suivi par un vétérinaire référent, qui travaille en collaboration étroite avec l’éleveur. Le vétérinaire prévient et soigne les maladies des animaux et conseille l’exploitant sur l’hygiène, l’alimentation et les conditions de logement des animaux.

Focus sur la maîtrise des antibiotiques en élevage

Lorsqu’un éleveur repère un animal malade, il doit être soigné dans les meilleurs délais. C’est à la fois une question de bien-être pour l’animal et également essentiel pour éviter la propagation d’une maladie au sein de l’élevage.

L’éleveur fait alors appel à son vétérinaire . La délivrance de médicaments et en particulier d’antibiotiques se fait toujours sur prescription d’un vétérinaire. Tous les traitements sont enregistrés dans le registre d’élevage.


Les antibiotiques doivent être utilisés avec précaution pour préserver leur efficacité et limiter l’apparition d’antibiorésistance. Consciente de cet enjeu, la filière porcine est mobilisée pour diminuer le recours aux antibiotiques .

Cela passe

  • par une bonne conduite sanitaire des élevages pour réduire l’apparition des maladies,
  • par le suivi des pratiques d’un panel d’éleveurs pour identifier les axes de progrès
  • ou encore un moratoire volontaire sur l’utilisation de certains antibiotiques.

Des résultats sont encourageants

L’ANSES constate une baisse de l’exposition des porcs aux antibiotiques de - 41,5% entre 2011 et 2016, dépassant ainsi les objectifs du gouvernement qui étaient de - 25%.

Au‐delà la vaccination existante, les professionnels de la filière travaillent pour trouver des solutions alternatives à l’utilisation des antibiotiques telles que le travail sur la granulométrie de l’aliment, la digestibilité et la qualité des protéines ou encore l’utilisation d’argiles, d’huiles essentielles, de probiotiques ou d’oxyde de zinc dans l’aliment.

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