Tout est bon dans le cochon

Valeurs nutritionnelles

Etat de la consommation

La viande de porc est la première viande consommée en France (viande et charcuteries), avec une consommation de 34kg/hab  (Source : chiffres 2009, FranceAgriMer).

Les adultes consomment en moyenne 49,8g de porc par jour (36,6g de charcuteries et 13,2g de viande de porc), ce qui représente la moitié des 100g de viande quotidiens (viande fraiche et produits transformés) des recommandations nutritionnelles.

Les enfants consomment quant à eux en moyenne 34,4 g de porc par jour (26,5 g de charcuteries et 7,9 g de viande de porc, ce qui équivaut à une 1/2 tranche de jambon ou aux 3/4 d’une saucisse par jour).

Source : étude INCA 2/Credoc, PNNS

Des protéines de bonne valeur nutritionnelle.

Les protéines de la viande de porc présentent une composition en acides aminés essentiels qui en fait une source de protéines de bonne qualité. Elle représente une fourchette allant de 11 à 28g/100g pour les charcuteries, et minimum 25g/100g pour les différents morceaux cuits de viandes de porc.

De plus la viande de porc est capable de satisfaire les besoins de l’organisme à hauteur de 3% des apports en protéines quotidiens chez les adultes comme chez les enfants. La charcuterie contribue à hauteur de, respectivement 7,3% et 6,5%, à ces apports chez les adultes et les enfants.

Le porc: pas si gras que ca !

Selon les produits, la teneur en lipides oscille entre 3 et 30%. Le jambon et le filet mignon font, par exemple, partie des pièces maigres. Il est aussi à noter que le gras, situé en périphérie du muscle, est le plus souvent visible et s’enlève facilement. Enfin, la rigoureuse sélection des espèces animales, l’évolution de l’alimentation des porcs et l’adaptation des recettes ont permis de diminuer le taux de matières grasses de 25% en 30 ans

Des lipides majoritairement insaturés.

La qualité des lipides du porc et des produits de charcuterie est bonne avec une prédominance des acides gras insaturés : environ 60% dont près de 50% sont des acides gras monoinsaturés et environ 10% des acides gras polyinsaturés. Suivant les produits consommés, la teneur en lipides varie de 3 à 30%, ce qui permet de les intégrer à une alimentation équilibrée. Quant aux charcuteries, 50% de celles consommées en France contiennent moins de 20% de lipides.

Un apport en fer et en vitamines. 

Les produits carnés (viandes, abats, charcuteries) contribuent pour 20% des apports en fer des aliments. 100g de porc ou d’une charcuterie « moyenne » représentent environ 15 % des apports recommandés (ANC) en fer. A elles seules les charcuteries sont le 4ème contributeur pour l’apport en fer des adultes.

La viande de porc et les charcuteries contribuent également aux apports  en vitamines A, B1, B3, B6 et B12

Sources : étude INCA2/IFIP, FICT, Table Ciqual

Et le sel ?

Le sel est un ingrédient important qui permet de maintenir la qualité microbiologique des charcuteries et qui a des qualités gustatives et de texture pour les produits. Les professionnels ont réduit le sel de - 8% entre 1993 et 2007 (INCA2), et les engagements des fabricants de charcuterie ne s’arrêtent pas là. Dans le cadre du PNNS fin 2010, ils se sont engagés en matière nutritionnelle à réduire d’au moins 5% du sodium d’ici fin 2013, et à introduire un critère maximum de sodium dans le Code des Usages de la charcuterie pour les charcuteries les plus consommées.

Sources : rapport INCA 2/Credoc , FIP, FICT

On peut être gourmet et gourmand dans des proportions raisonnables et sans culpabiliser.

Pour éviter les excès il est préférable de parvenir à un équilibre quotidien. Les recommandations de consommation des aliments du groupe « Viandes, Produits de viande, Poissons Oeufs » dont les charcuteries font partie sont de  1 à 2 portions de 100 à 120g par jour. Les charcuteries peuvent s’intégrer dans ce type de menu équilibré à raison de 2,5 portions par semaine.

De la même façon, la structuration des repas principaux avec entrée, plat, fromage, dessert, a un rôle important dans l’équilibre alimentaire : elle entretient une diversité essentielle à la couverture des besoins nutritionnels en macro et micronutriments. Les micronutriments indispensables sont nombreux, leur teneur dans les aliments très différente et seule la variété des aliments consommés peut permettre à tout un chacun d’assurer une couverture satisfaisante des besoins. Manger est une source de plaisir et il est possible et souhaitable d’avoir une bonne alimentation qui allie plaisir et qualités nutritionnelles.

Une grande diversité́ de produits pour une alimentation est synonyme de plaisir mais aussi d’équilibre alimentaire.

Télécharger notre plaquette pour tout savoir sur la viande de porc et la charcuterie

Tableau des valeurs