Portraits d'éleveurs

Stéphanie est éleveuse dans le Finistère. Son père, installé depuis 1983, lui a transmis la passion du métier. Aujourd’hui, elle travaille à ses côtés, ainsi qu’avec sa mère et son compagnon.

« J’aimerais pouvoir transmettre ce métier à mes enfants tout comme mon père et ma mère l’ont fait pour moi et mon grand-père pour ses enfants. »

 

 

Marie-Pierre éleveuse dans les Côtes-d’Armor, est passionnée par les multiples facettes de son métier. Si le diplôme est un prérequis important pour s’installer, l’apprentissage de la profession se fait aussi sur le terrain, avec la pratique et grâce aux formations et aux échanges entre éleveurs.

«  Ce qui est passionnant dans ce métier, c’est qu’ […] on fait plusieurs métiers à la fois. On est médecin, sage-femme, gestionnaire en tant que chef d’exploitation, négociateur avec les banques. »

 

 

Gautier, éleveur dans les Pyrénées-Atlantiques a repris l’exploitation créée en 1960 par ses grands-parents. Chaque année, elle produit près de 3 500 porcs charcutiers dont les jambons sont destinés à la fabrication du Jambon de Bayonne certifié IGP (Indication Géographique Protégée) et contribue au dynamisme de l’économie locale.

«Nous on est au démarrage de la filière, derrière ça enchaîne plein d’autres activités : la transformation des charcutiers, des salaisonniers et bien sûr la distribution. L’un ne va pas sans l’autre »

 

En savoir plus sur la filière IGP Jambon de Bayonne : http://www.jambon-de-bayonne.com/

Lydia est éleveuse dans le Morbihan. Adolescente, elle décide de quitter l'exploitation familiale pour aller en ville. Une décénnie plus tard, elle rejoint l'exploitation par passion.

« J’ai un métier noble, je nourris les gens.Je nourris des hommes, des femmes, des enfants avec un cochon sain, sûr et bon. »

 

 

Aubert est éleveur dans la Manche. Dès l'âge de 8 ans, il apparaît à Aubert comme une évidence que plus tard, il sera agriculteur. Il est ravi de partager sa passion avec une de ses filles, qui prendra peut-être un jour la relève.

« Ce qu'il faut retenir de notre métier, c'est qu'il faut être passionné par les animaux pour en prendre soin. On ne peut pas vivre de notre métier si l'on n'aime pas les animaux que l'on produit»

 

 

Alexis est éleveur dans l'Ain. Il aimerait voir changer la vision des gens sur son métier, et sent un réel décalage entre ce que les éleveurs font et ce que les gens perçoivent.

«Je conseille aux gens de discuter avec des éleveurs (..) s'ils veulent se renseigner sur ce qu'on fait et comment on le fait c'est la meilleure solution pour avoir les vraies réponses. »

 

 

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